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JEUNE ECRIVAIN

Jeune écrivain, je commence par de petites nouvelles...

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Pêché de chair

Ses doigts s'approchent lentement de la cuisse...Le plaisir est intense. La peau dorée, presque douce par endroit, laisse se dégager un léger parfum. Ce qu'il aime ce parfum...Cela lui rappelle probablement de nombreux souvenirs.
Il est calme, serein.
Il a toujours aimé cette peau, mais cette fois-çi, c'est plus intense, plus fort...
On est dimanche, il sait qu'il ne sera pas dérangé, tout est calme, tranquille.
Ses doigts passent maintenant sur le dos. Ses mains sont huilées, afin de mieux glisser sur cette peau chaude et dorée. Il observe, très minutieusement, chaque partie de ce corps. L'intérieur des cuisses lui paraît plus blanc. Il ne s'en inquiète pas; c'est toujours comme ça à cet endroit.
Lentement, toujours pour contempler ce corps magnifique, il le retourne afin d'apercevoir le ventre...Qu'il est beau, bien gras, comme il les aime. Il a toujours préféré une chair bien charnue. Ferme et grasse, voilà pour lui, la perfection. Pas d'os s'exhibant à travers une fine couche de peau...
Il pense que le moment est maintenant venu. Il a bien observé chaque partie. Il est prêt. Effectivement, Le moment est venu...
Presque invraisemblable, presque magique...

 

"A table ! Le poulet est presque cuit !"  s'écrit-il fièrement...


La Compagnie

J’ai toujours eu besoin de compagnie. Il y a bien mon frère, avec qui je passe la plupart de mon temps, mais je crois avoir besoin avant tout de mes animaux de compagnie. Depuis que je suis né, j’ai des animaux de compagnie. Mes parents devaient les avoir avant ma naissance. Ils en avaient énormément, beaucoup trop à mon goût. Chaque jour, des dizaines venaient nous saluer, nous regarder. J’aimais observer leurs mimiques, leurs habitudes…Ils sont si mignons. Le problème avec ses animaux, c’est qu’il ont besoin d’énormément d’espace vital. Leur cage doit être grande. Ce qui pose un problème pour les observer parfois, car ils se cachent dans un autre endroit de la cage, où mes yeux n’ont pas accès. La nuit par exemple, ils vont se cacher pour dormir. Ils dorment beaucoup. Ils se couchent très tôt et on ne peut les observer au réveil que très tard dans la matinée. Le soleil est apparu depuis longtemps déjà, et seuls quelques-uns sont déjà réveillés, viennent nous voir, puis prennent leurs activités de la journée. Je pense que mes parents en avait trop. Ces animaux sont autonomes concernant la nourriture, ils se débrouillent. Ce qui est pratique, à ce niveau, pour l’entretien. De même, pour leurs besoins, ils sont très propres. Ils utilisent toujours la même pièce. Très pudiques, ils ne se laissent jamais approcher lorsqu’ils font leurs besoins. Leurs comportements trahissaient leurs surnombres. A force de les observer, j’ai remarqué que souvent, trop souvent, ils venaient près de nous, s’agitant, tendant leurs pattes comme pour réclamer de la nourriture. Surtout leurs petits, certainement moins débrouillards pour trouver de quoi manger. De toute façon, c’est sûr, mes parents en avaient beaucoup trop…

Un jour, j’ai déménagé. Il était temps que je quitte le cocon familial, comme l’ont déjà fait plusieurs de mes frères et sœurs avant moi. Comme la tradition l’exige, nous repérons dans la cage de nos parents, un animal pour l’emporter avec nous. Tradition ou pas, il était certain que je ne serais jamais parti sans animaux de compagnie. J’avais beaucoup de mal à me décider. Ils ont chacun leurs spécificités, leurs comportements, leurs couleurs. Je me suis enfin décidé à élever un jeune couple. Ils ont un petit…Il est adorable ! De toute façon, tous les petits sont mignons et craquants. Malheureusement, ils changent souvent en vieillissant. J’en ai vu souvent devenir agressif, venant taper de leurs pattes, la paroi de la cage…Mais celui que j’avais choisi semblait différent. Du moins, je l’espérais…Quoi qu’il en soit, j’étais déterminé à m’occuper de ces trois là. Pour le pire et pour le meilleur. Trois seulement, je ne souhaite pas faire comme mes parents. J’espère, néanmoins, qu’ils ne feront pas d’autres petits. Leur cage est encore très grande, probablement, mais je préfère les voir évoluer heureux dans beaucoup d’espace. Comme d’habitude, je ne les distingue pas toujours, ils vont et viennent dans leur habitat, à leur guise, pour apparaître d’un côté, revenir de l’autre. Alors que chez mes parents, tous les animaux étaient très organisés, les miens sont un peu « brouillon ». Là-bas, leurs heures étaient fixes, ils se couchaient toujours à la même heure, et se levaient de la même façon. Je laisse les miens, libres, ils se couchent quand ils le veulent, parfois même très tard. Ils se relèvent parfois la nuit, pour me faire une petite visite. J’aime bien ça. Cela n’est jamais arrivé chez mes parents…Chaque matin, le mâle, levé le premier, vient me rendre visite, tend sa patte vers moi et m’offre des cadeaux. De la nourriture, le plus souvent. Je crois qu’ils font ça lorsqu’ils sont heureux. C’est pour eux, une preuve d’amour. Déjà, chez mes parents, certains faisaient des cadeaux. La plupart du temps, les mêmes. La femelle, elle, est plus distante. Elle passe rarement me voir. Un coup d’œil de temps en temps.

Le petit est formidable, il ne sait pas encore marcher, il chute souvent pour essayer de s’approcher de moi. Il pousse des petits cris, très différents de celui de ces parents. Les jours passent, les semaines passent, et le petit ne s’est toujours pas marcher…Je m’inquiète un peu. A l’occasion, je demanderai à Papa. Mais j’ai peur de sa réaction, qu’il me reproche de ne pas savoir comment s’occuper d’eux…Par fierté, je ne retourne pas les voir…

Parfois, je me sens très bizarre. Mes animaux semblent si autonomes et moi si dépendants d’eux…Peu importe, je les aime. J’aime les voir se sentir libre, même si parfois, c’est moi qui me sent un peu enfermé…Tel était la pensée d’Isidore, le petit poisson…


 





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